Moi, thérapeute de couples ? Heu...

Par Salomon Nasielski


Moi, thérapeute de couples ? Heu...

À propos de quelques-unes des peurs qu’ont quelques psychothérapeutes à l’idée de recevoir ensemble dans leur cabinet de consultation les deux partenaires d’un couple.

Version revue et complétée de l’article du même auteur paru en mars 2012.

Introduction

Pour le thérapeute formé à la thérapie individuelle, recevoir un couple en thérapie est l’équivalent de plonger dans un gouffre sans parachute. Pas besoin de supervision préparatoire pour se rendre compte qu’on risque de faire alliance avec l’un des deux contre l’autre. Ou qu’on risque de vouloir les "faire" s’entendre, s’aimer, parce que nous le voyons bien, qu’ils s’aiment... Ou qu’on prend conscience qu’on supportera difficilement la situation où ils se disputeraient devant nous et que nous n’arriverions pas à calmer l’orage....

Voici quelques-unes des notions les plus précieuses pour mon développement dans cette pratique qu’au départ je considérais comme du ski hors-piste, au-delà des pistes noires.

L’une des plus radicales : ne jamais oublier que nous traitons une équipe, fragile, ou en déstructuration, et pas des personnes. Dès lors, la tâche du thérapeute de couple pouvait s’inspirer des techniques de construction de l’esprit d’équipe (team-building : Pete Pearson [1] ). Un concept utile : il s’agit de guérir un système, pas des personnes.

Une autre notion qui m’a soulagé : celle du contrat de thérapie. C’est le transposé du contrat de thérapie individuelle, avec cette particularité selon laquelle la demande doit être portée en accord par les deux moitiés du client bicéphale. Et ceci remet chez le couple une énergie importante, une part de la responsabilité.

Un autre ensemble de notions qui m’a beaucoup aidé : celle des procédés de destruction active du couple (ou de l’équipe), que John et Julie Gottmann [2] ont appelés les cavaliers de l’apocalypse conjugale. Aux quatre destructeurs qu’ils ont abondamment publiés s’en ajoutent quantité d’ autres.

Une autre notion qui m’a séduit : les six stades d’évolution d’une relation normale dans les couples, décrits d’abord par Ellyn Bader et Pete Pearson [3] . Mes origines psychanalytiques s’y sont trouvées confortées, et les couples exposés à ce modèle se sont sentis très rassurés.

Une notion-clé dans l’aide à apporter aux couples en crise est celle d’attachement émotionnel, avec son corollaire : l’art d’accomplir et entretenir le tissu émotionnel de la relation de couple. Dans ce domaine, un écrit récent de Susan Johnson [4] apporte une très aidante taxinomie : désormais, les fibres innommables du tissu de la relation amoureuse adulte ont un nom, et on peut les trier, les tisser sciemment.

Quelques-unes des tâches que je m’impose quand je reçois un couple.

1° Établir la structure.

Mon client est le couple. Bien que bicéphale, c’est l’unité, le système que forme ce couple qui est mon client. Qu’importe combien d’empathie je puisse ressentir, ou même penser opportun d’exprimer ici ou là, mon souci généralement prioritaire est la guérison du système que ces deux personnes souffrantes cherchent à bâtir. Mon a-priori ici est que la première tâche qui m’incombe est de les aider à se donner une maison qui tienne face à ce qu’ils veulent en attendre. Par analogie, je leur rappelle qu’ils ont vraiment besoin de définir cette maison qu’ils s’efforcent de bâtir pour que, par la suite, ils puissent en ajuster pertinemment les éléments, et diriger mes actions vers ce qu’ils n’arrivent pas à bâtir par leurs propres moyens. À eux de choisir, de décider s’ils veulent bâtir un débarras à râteaux pour le fond d’un jardin, ou une cabane, une maisonnette, ou un chalet, un château, une cathédrale. Et si ceci pouvait être fixé avant toute chose, je pourrai mieux savoir quelles pièces ou techniques je peux leur apporter avec une raisonnable espérance d’utilité.

La lutte pour la structure se marque dès les premières minutes de la première séance. Il s’agit d’exclure le pronom personnel de la troisième personne du singulier. Je réagis dès que j’entends "il" ou "elle", et tel un chien de garde, je coupe le discours, j’interviens : "tu !". Au début, ils se justifient, me demandent pourquoi. J’explique très brièvement : ici, on ne parle pas dans le dos de quelqu’un, on lui parle directement. J’entendrai bien ce qui se dit ici de l’un de vous à l’autre. J’explique aussi que si j’accepte d’être l’interlocuteur qui écoute X me dire ceci ou cela de Y, je suis grammaticalement au moins placé dans le siège de l’avocat ou du juge. Pas ça, mon métier. Pas ça, le but ici. Pas ça, l’utile ici. La dynamique qui s’ensuit accentue mieux leurs responsabilités réciproques, ce dont j’aurai besoin pour réussir les étapes les plus complexes, voire difficiles du travail. Et plus tôt ils acquièrent cette conscience, au mieux.

Un des pièges ici : l’un des deux me demande à être reçu seul à seul, ou me suggère de recevoir l’autre en seul-à-seul. Ah que voilà une diabolique tentation. Je pourrais donc entendre les fantasmes ou les détails intimes... Je leur indique ma préférence de ne pas diviser les travaux. On peut parler plus particulièrement de ce que l’un des deux vit, pense, craint dans son for intérieur sans qu’il soit le moins du monde utile de faire disparaître l’autre. On peut même spéculer que ce qui veut se dire à mon oreille pourrait avoir des effets très positifs dans l’oreille du/de la partenaire du couple.

2° Établir le contrat de thérapie.

Dans mon expérience, je gagne vraiment beaucoup de temps et d’énergie à inciter le couple à se donner un objectif commun. Je travaille mieux avec un "bon de commande" commun, qui s’énoncerait idéalement sous la forme "Nous avons décidé de nous assigner la tâche de construire un couple comme ceci (suit un ensemble de constituants exprimés en termes opérationnels, concrets), et nous nous heurtons à un obstacle de taille qui est XYZ. Nous vous demandons votre aide pour surmonter cet obstacle." Malheureusement, il apparaît le plus souvent que les couples consultent précisément parce qu’ils n’étaient pas d’accord de façon explicite sur le type de couple qu’ils voulaient bâtir. C’est très souvent cette absence de but commun nommé qui crée les mille opportunités pour tous les dialogues démoniaques (Susan Johnson), pour les chevaliers de l’apocalypse conjugale (John et Julie Gottman).

Cette phase du travail risque d’être longuette, et dès lors je mets de l’énergie à leur faire prendre conscience que, de même que pour leurs conflits ils doivent bien être à deux dedans, pour se faire leur paradis d’amour et de coopération, il leur faut être deux, et ramer dans la même direction. J’accepte de dépenser de l’énergie pour leur remettre bien dans leurs mains la fondation et l’entretien de leur "équipe couple". De là l’importance qu’il y a à maintenir la structure relationnelle qui, entre autres choses, doit absolument exclure l’emploi du pronom personnel de la troisième personne du singulier.? Se plaindre n’est pas équivalent à un projet. Et encore moins à une demande.

L’une des voies sans issue est celle des plaintes, des étalements de douleurs ou déceptions. Il importe de fournir aux couples venant consulter la "culture" de la thérapie de couple comprise comme active. Il ne s’agit pas ici de s’épancher, de s’exprimer, de "vider son sac", même si cette tentation s’appuie sur une apparente complainte porteuse en fait de reproche du type "parce qu’avec lui/elle, ça ne change rien quand je m’exprime".

J’offre dès lors systématiquement une porte de bois aux sentiments pénibles, que je nomme volontiers la "marinade dans la souffrance". Je souligne que je ne suis pas intéressé par le rôle de spectateur devant un étalage des malheurs, et leur offre la voie royale qu’ils s’offriraient s’ils embrayaient sur ma question "et vous voulez qu’il y ait quoi d’autre à la place de ça qui vous tarabuste, vous déçoit, vous peine ?" En m’accrochant à cette forme d’intervention j’obtiens, au bout d’un temps de durée variable, les débuts de l’engagement dans ce qu’on peut appeler l’esprit d’équipe. Les partenaires aboutissent ainsi tôt ou tard à se poser concrètement la question de savoir quelle sorte d’équipe ils veulent former, et pour atteindre quels objectifs. Ce sont deux histoires différentes, l’une de constituer une équipe de football pour offrir quelque chose de sain pour les jeunes du village, l’autre le projet de constituer l’équipe gagnante régionale ou nationale. La première se satisfait de jouer, plus ou moins bien, et s’en amuse copieusement. La seconde fera tout, vraiment tout, pour gagner contre toutes les autres équipes, et tout organiser pour gagner, avec l’intensité des plaisirs liés aux défis, aux victoires, aux trophées. Rien de commun, hormis le ballon, les deux buts, les onze joueurs. La question utile, ici, peut se formuler en des termes tirés de l’univers des équipes : "Quelle équipe voulez-vous être, et pour réussir à quoi, en fin de parcours ?" Il n’est, évidemment, pas nécessaire de se donner comme but de devenir une équipe victorieuse dans une quelconque compétition entre les couples. Mais peut-être que la question "réussir quoi ?" est-elle porteuse d’un sens à donner à l’aventure de la constitution d’un couple.

Pour un couple, le projet de construire un foyer d’amour, de complicité, de tranquillité, de convivialité, même si cela semble séduisant, reste dangereusement flou. Décrire quelles manifestations d’amour l’on veut, quelles manifestations on veut pour se sentir en complicité et en tranquillité débouche très naturellement sur l’élaboration d’une sorte de contrat, de convention, de charte du couple.

Dès que les buts sont nommés, surgit l’ensemble des questions des règles, des valeurs, de la discipline à observer tant dans la construction que dans l’entretien d’une équipe performante (en regard de ses buts).

On se se souviendra opportunément à ce stade des recommandations de Harville Hendrix [5] pour constituer la sécurité de base : il s’agit de fermer irrévocablement les quatre portes d’évasion du champ de construction du couple, qui sont le suicide, l’homicide, la folie, le divorce. Après quoi, note très pertinemment Harville Hendrix, on se trouve bien obligés de sauver le bateau, puisqu’on s’est interdit de le quitter. Dès lors, le contrat de thérapie avec le couple se redéfinit comme l’aide à leur apporter dans la construction, la convention des buts de leur couple.

3° Esquisser les lignes générales du contrat à établir.

Il s’agit d’inciter le couple à rechercher les bases saines d’un couple. Outre l’amour et l’attirance réciproque, il y a à nommer les buts et les conditions que l’on juge nécessaires à la construction d’un couple dont on puisse être satisfaits, et peut-être fiers.

Je m’abstiens de donner des avis ou indications aussi longtemps que dure l’attitude soumise ou dépendante à mon égard. Lorsque les partenaires commencent à énumérer des éléments concrets qu’ils estiment indispensables à leur recette-couple, je pourrai intervenir, plus avec des questions qu’avec des suggestions ou des "trucs utiles".

Ainsi, je leur reflète qu’ils semblent prendre pour but quelque chose qui me semble appartenir aux moyens, ou modalités ou procédures utiles ou nécessaires pour une raison qui n’a pas été énoncée, et que donc ils opèrent à contre-sens. D’abord la raison (un élément de but), et après les moyens.

Il peut s’avérer utile d’indiquer aux partenaires les conditions d’un contrat de couple sain et gagnant. Un couple s’est donné un contrat sain s’il explicite les buts, les frontières, les règles, ensemble qui devrait permettre d’affronter les conflits avec des moyens coopératifs (par référence aux buts, règles, etc.). La structure du contrat de couple est gagnante dans la mesure où les moyens, les règles, les outils que l’on se donne permettent d’atteindre les buts fixés. Ainsi, par exemple, se donner une règle d’exclusivité sexuelle, si elle est manifestement respectée, permet d’atteindre certains objectifs du type "se créer un lieu de sécurité émotionnelle rassurante et durable".

L’une des questions qui les aide beaucoup à saisir la notion de but du couple tient dans une question finalement simple : "Que vous faut-il comme couple pour qu’à la fin de vos vies, vous puissiez vous exclamer avec plaisir : "Nous avons vraiment bien réussi notre couple !"

4° Établir la nécessité permanente pour chacun des deux d’être à l’école où il s’agit d’apprendre comment faire pour vivre avec l’autre, et pour apprendre comment faire pour aider l’autre dans sa quête du bonheur.

J’invite les couples à bien accepter comme permanente la question "est-ce que je te connais vraiment ?" et, plus fréquemment : "Ai-je vraiment compris ce que tu voulais me dire ?". Dans mes ateliers de croissance pour couples [6] , les participants, invités à se regrouper femmes entre elles d’une part, hommes entre eux d’autre part, rédigent, parmi d’autres exercices, la charte d’un couple idéal à leur avis. Lorsqu’ils ont rempli leurs tableaux respectifs, les hommes sont priés d’expliquer ce qu’ils comprennent en lisant le tableau rédigé par les femmes, et on observe des rires aux éclats, des larmes, des colères fécondes. La même chose se produit lorsque ce sont les femmes qui sont priées d’expliquer ce qu’elles comprennent en lisant le tableau rédigé par les hommes. Il n’y a désormais plus de difficulté majeure à accepter qu’il nous faut, tous et toutes, retourner à l’école pour apprendre comment ça fonctionne dan la tête de quelqu’un d’autre. L’expérience est d’ailleurs tout aussi révélatrice et révolutionnante pour les partenaires d’un couple homosexuel.

5° Apprendre les procédures vouées à l’échec.

Selon John et Julie Gottmann, les Quatre Chevaliers de l’apocalypse conjugale sont : ?
- le Mépris ("tu ne comprendras jamais, bête comme tu es"),
- la Critique ("tu vois comme tu es désordonné, tu n’arrives même pas à t’organiser dans ton boulot !"),
- la Défensive, ou les plaidoiries ("J’avais fait ça, oui, mais c’était seulement parce qu’avant ça, les enfants m’ont demandé de...") et
- le Silence obstructif ("stonewalling" : ne pas répondre, ne rien demander, ne donner aucune information).

Selon mon expérience, on peut y ajouter :
- vengeance et punition (le droit de faire mal à l’autre parce que l’on a souffert auprès d’elle/lui),
- l’utilisation des problèmes plutôt qu’en chercher la solution,
- taire ses propres besoins et sentiments,
- manœuvres de pouvoir/contrôle sur l’autre,
- donner aux compétitions une place disproportionnée, ou leur donner une trop grande valeur d’excitation
- accepter les rapports de force (qu’il s’agisse d’y recourir ou de s’y soumettre) : intimidations, menaces, chantages, manipulations) et, enfin et surtout :
- l’absence de structure d’équipe-couple (ni buts, ni moyens, ni règles, ni frontières, en somme, absence de contrat).

6° Alerter les partenaires sur les sources historiques (dans leur système familial d’origine) de l’obligation de limiter ses droits au bonheur conjugal.

J’invite les partenaires à examiner les couples des grandes personnes qui formaient leur monde quand ils étaient petits. La formule ici peut se résumer par ce constat : tout se passe comme s’il fallait maintenir le taux de "meilleur" et de "pire" de notre couple dans une zone qui ne dépasse pas trop les taux moyens qu’affichaient ces couples-là.

De là, la perspective se dessine d’aborder un jour la séparation un peu plus radicale entre "notre" couple et les couples des autres membres de la famille. Ce qui soulève les questions d’alliances, et parfois d’alliances paradoxales (syndrome de Stockholm [7] ), avec les déchirements, larmes et rires naissant à l’occasion de la proclamation commune d’indépendance du couple. Je décrirai ailleurs la procédure de la Redécision de Couple, une adaptation de la désormais classique technique de la Redécision inventée par Robert et Mary Goulding dans la thérapie des névroses [8].

7° Enfin, quelques-uns des pièges...
- Voler au secours de la blessure de l’un des deux et négliger le ressenti de l’autre. Suggestion : se pencher sur le partenaire qui tient pour le moment le rôle du mauvais et l’interroger sur son ressenti.
- Entrer en compétition avec l’un des deux partenaires : cette manœuvre cache mal la tentative de séduction vers l’autre. Suggestion : au lieu de foncer comme un justicier sur ce/cette mauvais/e, interroger l’autre sur le mode "Comment réagissez-vous habituellement à ceci ?" Puis "Êtes-vous content/e de votre façon de réagir à ça ?" Puis : "Êtes-vous satisfait/e de votre choix de réaction ?" Et, sur le plan interne, prendre conscience que le thérapeute aurait besoin de réassurances quant à sa valeur, sa compétence.
- Chercher à "calmer" l’orage que les partenaires produisent devant le thérapeute. Suggestion : traiter, ailleurs, son chagrin de n’avoir pas pu guérir le couple de papa et maman. ? Prendre en sympathie celui des partenaires qui paraît souffrir beaucoup. Alternative : utiliser cette douleur pour motiver le/la souffrant/e à sortir de "marinade" et chercher comment le/la stimuler, motiver à agir de façon efficace dans ce type de séquence.

En guise de conclusion, j’invite les psychothérapeutes ancrés dans le colloque singulier avec un seul patient à la fois à oser se lancer dans l’aventure de la thérapie de couples. Outre qu’il s’agit d’un tout autre type de travail, la portée de ses résultats va plus loin dans le secours indirect qu’ils apportent aux générations futures, si l’on compare la thérapie de couples à la thérapie individuelle. Surtout si le thérapeute adopte cette forme d’intervention consistant à poser aux partenaires du couple se plaignant, ou faisant état de reproches, la simple question : "Est-ce que vous aviez convenu de cela, de faire comme cela ?"

Et donc, mais oui, allons-y, il n’y a qu’à acquérir quelques outils, et puis à s’en bricoler d’autres toute sa carrière durant. Projet stimulant, non ?

Salomon Nasielski est psychologue, psychothérapeute en pratique privée, formateur de psychothérapeutes. Salomon a été un des pionniers de l’AT en Europe.

Formé à la thérapie analytique, il possède également une solide connaissance de la Bio-Energie, la Gestalt, la thérapie Systémique. Fondateur en 1977 de l’Atelier Transactionnel, où il est directeur de la formation. www.ateliertransactionnel.org

Salomon Nasielski publie actuellement, chez Edilivre, un livre intitulé : « Au lieu de nous séparer, nous avons construit à deux la charpente de notre amour  », et qui va sortir chez les libraires début 2019.

[1Pete PEARSON - The Couples Institute - http://www.couplesinstitute.com

[2Dr. John et Julie GOTTMAN : The Gottman Relationship Institute - www.gottman.com/49799/About-Us.html

[3Ellyn BADER et Pete PEARSON - The Couples Institute - http://www.couplesinstitute.com - Les six stades : fusion, différenciation, exploration, rapprochement, coopération, synergie.

[4Dr Susan JOHNSON - Hold Me Tight - © 2008 - Little, Brown & Co, Hachette Book Group, New York - ISBN 978-0-316-11300-7

[5Harville HENDRIX : Getting The Love You Want - Henry Holt & Co ; Revised and Updated edition (December 26, 2007)

[6Désormais, je co-anime ces ateliers pour couples avec une des collaboratrices de l’Atelier Transactionnel, asbl – 105 B, rue de La Hulpe - (00 32 2) 654 18 00 - www.ateliertransactionnel.org - nasielski.s@skynet.be

[7Salomon NASIELSKI : Le traitement de l’alliance paradoxale, Actualités en Analyse Transactionnelle (A.A.T.), 113, 2005, pp. 44-60. Prix Raymond Hostie 2007.

[8Mary McClure GOULDING and Dr. Robert L. GOULDING : Changing Lives Through Redecision Therapy - Brunner/Mazel, New York - ISBN 0-87630-191-X.

Publication proposée par : Nasielski Salomon - CEPSI s.a.

CEPSI, s.a. (Centre d’Études Psychologiques des Systèmes Interpersonnels, anciennement l’Atelier Transactionnel).
Salomon Nasielski est psychologue, psychothérapeute en pratique privée, formateur de psychothérapeutes. Salomon a été un des pionniers de l’AT en Europe.
Il a acquis des formations approfondies dans les Quatre Écoles classiques de l’Analyse Transactionnelle, auprès de leurs formateurs, à l’occasion de nombreux stages résidentiels.
Consultations autant que supervisions pour professionnels en ligne.
- Tél. 0477 22 26 06
- Courriel : nasielski.s@skynet.be
- Site : www.cepsi.org

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